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L’ARTISTE ET LE COMPTABLE
Les politiques culturelles universitaires à l’heure de l’évaluation
Actes des journées nationales 2007 - Nantes et Reims
On peut dresser la liste des indicateurs les plus sophistiqués qui soient, en culture comme dans d’autres domaines, ils ne resteront toujours que des outils. Et si A+U+C persiste à inscrire sa réflexion dans le devenir de la culture et non dans l’inventaire de nos savoirs faire, alors nous devons affirmer notre projet, le réaliser avec nos partenaires et ensuite le soumettre à l’aune des indicateurs, impérativement dans cet ordre-là.
Ce projet d’ensemble, qui donne sens aux actions conduites dasn chaque établissement, tient sa spécificité des missions de l’université (enseignement, recherche, diffusion de la culture) dans lesquelles il s’inscrit et qu’il contribue à actualiser dans le monde d’aujourd’hui. Mettant en relation la communauté universitaire avec le monde environnant, il articule enjeux sociaux, enjeux artistiques et enjeux de formation.
On ne saurait donc évaluer une politique univeristaire sans saisir le sens du projet qui la guide.
Mais du projet pertinent à une action culturelle réussie interviennet de multiples acteurs : artistes et partenaires culturels, étudiants, public plus large, mais aussi partenaires institutionnels, responsables univeristaires, comptables... autant de points de vue à prendre en compte, autant de nouveaux critères et indicateurs, dont certains à inventer peut-être...
prix : 10 €
A+U+C 2004/2005
Pensez(r) les politiques culturelles universitaires
Journées nationales 13 et 14 janvier 2005 - INSA de Lyon
Commissions thématiques
Expériences, projets, réflexions
Au cours du document à téléchargercolloque organisé par Art+Université+Culture les 13 et 14 janvier 2005 à l’INSA de Lyon, comme dans les commissions thématiques qui se sont réunies en 2004/2005 dans différentes villes universitaires, la réflexion d’A+U+C s’est poursuivie avec le même objectif : clarifier l’identité des politiques culturelles universitaires, d’une part en précisant leurs missions dans les campus à l’heure des universités de masse, d’autre part en tentant de cerner le rôle de l’université comme opérateur culturel singulier dans la vie artistique et culturelle locale, nationale et internationale.
Cette réflexion se nourrit de la contribution de tous ceux, universitaires, artistes ou politiques, qui accompagnent l’action d’A+U+C, comme en témoignent les articles réunis dans la dernière partie de l’ouvrage.
Nous pensons qu’il faut en finir avec la nostalgie des universités d’avant les années soixante, quand fonction critique, fonction de transmission des valeurs (humanistes) et enseignements disciplinaires pouvaient être conjointement poursuivis dans le cadre d’une relation pédagogique encore articulée avec le rapport aristocratique Maître-Disciple. Il s’agit de réactualiser le cadre d’une dialectique active entre ces trois fonctions qui demeurent mais sont rendues impraticables dans le cadre d’une université de masse et sont, de plus, aujourd’hui cimentées dans le devoir commun, réducteur et mal consenti, d’avoir principalement à adapter et à préparer la jeunesse au monde du travail. Il faudrait cesser de regarder les étudiants d’aujourd’hui en fonction de ce qu’ils ne sont plus mais les considérer en fonction de ce qu’ils sont et qu’on ne saurait directement déduire de leurs attitudes scolaires. De là notre intérêt pour une approche anthropologique de la jeunesse étudiante aujourd’hui.
La mission culturelle de l’Université au XXIème siècle
Journée nationale Art+Université+Culture
14 Mai 2003 - Université de La Sorbonne-Paris IV
L’action culturelle peut-elle contribuer à une prise en compte effective du passage à l’université de masse et pousser la communauté universitaire et ses partenaires à faire de cette chance historique la base d’une nouvelle citoyenneté, fondée sur de nouveaux enjeux de transmission mais concervant les principes premiers de l’université : autonomie critique et universalité de la pensée ?
Comment l’université, désormais ouverte au grand nombre, peut-elle apparaître sur la scène publique comme le lieu des questions communes et non celui de la réponse des clercs ? Comment peut-elle, ainsi élargie, remplir auprès de tous sa mission de formation des personnes et d’éducation des citoyens ?
Réunis à la Sorbonne le 14 mai 2003 dans un colloque organisé par Art+Université+Culture, des universitaires et des politiques, des étudiants et des responsables des services culturels universitaires ont tenté ensemble de formuler ce que peut être la mission culturelle de l’Université aujourd’hui, son sens, ses modalités, ses enjeux.
Précédant et préparant cette journée nationale, des journées régionales avaient été organisées tout au long de l’année 2002-2003 dans divers sites (Grenoble, Paris 6, Rennes, Lille, Aix-Marseille, Toulouse) pour explorer différents domaines de l’action culturelle universitaire (créations et pratiques artistiques, culture scientifique et technique, formation tout au long de la vie...) et rendre compte de la diversité des politiques culturelles des universités.
Cet ouvrage présente l’ensemble de ces travaux.
épuisé
Tout au long de la vie : Education ? Formation ? Culture ?...
Journée régionale Art+Université+Culture / Action Culture-Lille 3 / Observatoire de la citoyenneté européenne
L’action culturelle peut-elle contribuer à une prise en compte effective du passage à l’université de masse et pousser la communauté universitaire et ses partenaires à faire de cette chance historique la base d’une nouvelle citoyenneté, fondée sur de nouveaux enjeux de transmission mais conservant les principes premiers de l’université : autonomie critique et universalité de la pensée ?
Comment l’université, désormais ouverte au grand nombre, peut-elle apparaître sur la scène publique comme le lieu des questions communes et non celui de la réponse des clercs ? Comment peut-elle, ainsi élargie, remplir auprès de tous sa mission de formation des personnes et d’éducation des citoyens ?
Le colloque organisé par A+U+C "La mission culturelle de l’Université au XXIème siècle" à la Sorbonne le 14 mai 2003 a tenté de formuler ce que peut être la mission culturelle de l’Université aujourd’hui, son sens, ses objectifs, ses modalités, ses enjeux.
Préparant cette journée nationale, une réunion de réflexion a été organisée à Lille le 31 mars 2003 pour réfléchir sur le thème particulier de "la formation tout au long de la vie". Cet ouvrage présente les travaux de cette journée.
Si vous souhaitez vous procurer les livres ci-dessus, contactez-nous : auc@auc.asso.fr
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Les ouvrages signalés ci-dessous sont édités aux Presses du Réel :
16, rue Quentin - 21000 Dijon - tél. 03 80 30 75 23.
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La langue à l’œuvre (2000) |
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Le Grand Atelier de Peter Greenaway (1998)
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Le partenariat entre institutions culturelles et universités (1997)
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Le 1% culturel à travers les constructions universitaires (1995)
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Eloge de la perturbation (1993)
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Atheneum 83-93 10 ans d’exposition (1993)
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La langue à l’œuvre
Le temps des écrivains à l’Université
(Maison des Écrivains)
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Rien de ce dont il s’agit ici ne saurait s’achever ou se résoudre : ni l’écho de ces paroles d’auteurs au cœur et à l’esprit des étudiants ou de leurs « maîtres » ; ni ces paroles elles-mêmes, qui ne rendent raison que pour mieux faire douter.
La Langue à l’œuvre restitue la matière vive d’une ambition que d’aucuns jugeront déraisonnable : celle de la Maison des écrivains qui, un beau jour, a déclaré ouvert le Temps des écrivains à l’université et dans les grandes écoles. Ce programme a contribué de façon significative à établir de nouvelles alliances au sein des établissements d’enseignement supérieur, à apprivoiser l’idée de la présence des écrivains sur les campus. L’expérience montre que lectures publiques, débats, ateliers d’écriture ou de lecture, commandes de textes inédits favorisent très sensiblement l’appropriation des langages par les étudiants. Quelle que soit leur discipline.
En retraçant, dans toute leur variété, les initiatives prises dans les établissements, l’ouvrage réaffirme l’importance des pratiques artistiques, explore les différentes voies d’accès aux œuvres, aux auteurs et aux savoirs. Dans la perspective tracée par l’action culturelle, le livre et la littérature contemporaine, au-delà de leur statut d’objet disciplinaire, trouvent une dimension que l’université a toujours eu du mal à leur reconnaître.
Au fil des textes d’auteurs, d’universitaires et d’acteurs culturels, les enjeux se découvrent : ils sont éminemment politiques en ce qu’ils tiennent à l’éducation authentique, celle par laquelle l’individu apprend à jouer de la dialectique de l’art et du savoir.
2000, 284 p., 95 F (14,48 €) + frais de port et d’emballage.
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Le Grand Atelier de Peter Greenaway
A l’Université des Sciences Humaines de Strasbourg
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Peter Greenaway parle peu de son œuvre. Il écrit encore plus rarement sur sa production. Ce livre pourrait donc bien devenir l’ouvrage de référence pour tous ceux qui s’intéressent à cet artiste hors normes. Toutefois, l’intérêt des textes rassemblés dans ce volume dépasse leur caractère exceptionnel. Car il ne s’agit pas d’écrits rédigés dans la solitude d’un cabinet de travail, mais de conversations, de débats, de séminaires, d’analyses : autant de moments où se décompose, pour se recomposer, la richesse d’une œuvre multiforme, nourrie du mouvement perpétuel d’une pensée activée par une insatiable curiosité. Le parcours auquel Peter Greenaway nous invite ici permettra de suivre les cheminements d’un peintre devenu cinéaste pour mieux saisir l’instant, d’un amoureux des lettres qui a voué son œuvre à l’image pour mieux approcher les mots. En accompagnant ce regard de l’artiste sur lui-même, le lecteur sentira le doute faire écho à la conviction. Il verra le XXe siècle puiser aux sources du baroque. Il entendra l’image contemporaine résonner des bruissements de textes anciens.
Une telle richesse du propos n’était pas concevable dans les brèves turbulences d’une simple conférence-débat ou d’une banale interview. Il fallait à la fois du temps et de l’espace, pour que se déroulent sereinement la réflexion commune, l’analyse critique, l’observation distanciée. Seule une université pouvait offrir le cadre de ce voyage au long cours. Une telle confrontation n’est pas sans risques, bien sûr : l’Université des Sciences Humaines de Strasbourg a su les prendre avec Peter Greenaway. Au bout du voyage, il reste le plaisir du texte, la plénitude de l’échange au plus profond d’une œuvre.
1998, 240 p., 95 F (14,48 €) + frais de port et d’emballage
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Culture & Université
Le partenariat entre institutions culturelles et universités
Délégation au développement et aux formations, Ministère de la Culture
(épuisé)
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La loi du 26 janvier 1984 donne aux établissements d’enseignement supérieur une mission de diffusion de la culture et de soutien à la création artistique, scientifique et technique. Il s’en faut pourtant que la prise de conscience par les universitaires de leur responsabilité ait été générale, naturelle et immédiate. Il a fallu un engagement explicite du ministère en charge de la culture pour encourager et faciliter le développement d’actions pilotes en élargissant aux universités le système de conventions de développement culturel. Le présent ouvrage, réalisé par la Délégation au développement et aux formations, explore l’évolution des projets culturels d’établissement tels qu’ils se sont progressivement élargis et construits en fonction du terrain, des partenariats singuliers, des ressources particulières. La promenade sans complaisance qui nous est proposée ici donne les repères, souligne les réussites, interroge les acteurs. Elle dessine également la mesure du chemin qu’il reste à parcourir pour surmonter le poids des habitudes, des rivalités, des méfiances héritées d’une conception étroite et corporative des missions éducatives ou culturelles. Elle souligne enfin que rien ne sera vraiment acquis durablement sans une collaboration soutenue entre les professionnels de l’art et de la culture et les responsables universitaires. À charge pour les uns et les autres de donner aux étudiants le goût du risque artistique, condition de la rigueur et de la curiosité.
1997, 222 pages, 80 F (12,2 €) + frais de port et d’emballage.
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Art, architecture, université
Le 1 % culturel à travers les constructions universitaires
Actes des journées d’étude nationales. Grenoble, 16 et 17 juin 1994
Sous la direction de Danielle Moger et Thierry Dufrêne ; textes réunis par Fabienne Chancrin.
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Bien que comportant un aspect non négligeable de bilan, ce livre n’est pas tourné vers le passé mais vers le futur. C’est un livre d’idées plutôt que de chiffres.
Ce que trouvera le lecteur, ce sont avant tout des expériences humaines, des regards sur le passé, des fiertés, des regrets, des vœux pour l’avenir, des souhaits pour que la procédure du 1%, assouplie, élargie, bien expliquée par les agents de l’État, bien assumée par les collectivités locales, serve au mieux les intérêts de l’art et les usagers du campus.
1995, 178 pages, 80 F (12,2 €) + frais de port et d’emballage.
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Eloge de la perturbation
Claude Patriat
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La perturbation qu’évoque Claude Patriat, universitaire et responsable culturel, est celle dont ont positivement besoin les universités françaises. Bien que celles-ci soient définies comme des établissements publics à caractère scientifique et culturel, elles constituent des planètes froides qui rayonnent faiblement sur leur environnement social.
Vivant une existence isolée qu’elles voudraient tranquille, les universités doivent aujourd’hui affronter une mutation exceptionnelle. La société exige plus d’elles, les étudiants attendent mieux. La formulation active de cette nouvelle identité passe par l’art et la culture.
L’établissement d’un véritable projet culturel permettra cet engagement contemporain nécessaire à l’ouverture du milieu universitaire. Certes, la présence de l’art et des artistes perturbera les habitudes ancestrales. Mais comme le montre l’expérience de l’Université de Bourgogne, sur laquelle Claude Patriat accroche son propos, la création d’un espace ludique et critique autorisera une grande ambition renouvelée.
1993, 138 pages, 80 F (12,2 €) + frais de port et d’emballage
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Atheneum 83-93 10 ans d’exposition
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L’Atheneum, centre culturel de l’Université de Bourgogne, a fait - et tenu - pendant dix ans le pari d’entrelacer des parcours naissants et des chemins déjà éclairés par la reconnaissance publique. Une mosaïque de jeunes artistes tels Leccia, Ming, Verstraete, Friedmann, Negro, Scurti, Marcel... a forgé près de soixante événements. Des expositions plus « historiques », dont les rétrospectives de Jean Peyrissac ou du groupe Gorgona, ont donné lieu à l’édition de catalogues. L’exceptionnel et original travail traitant du cadre et du socle dans l’art du XXe siècle a pris appui, essentiellement, sur l’Atheneum. Ici encore, Novarina peintre a pu rejoindre Novarina écrivain et Novarina homme de théâtre. Bourguignons, Slovènes, Néerlandais, Américains se sont mêlés dans un lieu voué, par sa localisation et par sa destination, à la découverte. L’objet de cette publication, plus encore que d’assurer la mémoire de traces singulières, est de restituer l’unité de cette démarche.
1993, 152 pages, 80 F (12,2 €) + frais de port et d’emballage.
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